Ce blog n'étant un lieu où je raconte ma vie, je ne raconterai pas le plaisir personnel que ce festival "écrivains en bord de mer" me procura. Mais je vous reparlerai de mes lectures engendrées par ces rencontres au fur et à mesure, lectures qui s'annoncent toutes aussi surprenantes les unes que les autres tant la programmation de Bernard et Brigitte Martin était belle et riche.
Après 13 ans de fréquentation de BoXoN, après la rencontre avec l'équipe du Quartanier il y a quelques années, la rencontres des "Incultes" présents* me conforte dans l'idée que ce type de collectifs/groupuscules/équipes sont des viviers de gens sympathiques et talentueux. Ce fut aussi l'occasion de rencontrer d'autres personnages hauts en couleur comme Lola Lafon ou le formidablement sympathique David Toscana qui m'a appris à boire la Tequila de son pays. Pierre Senges fut limpide et lumineux, Stéphane Audeguy était bien plus dans les circonvolutions, mais sa description de la BNF était tout à fait hilarante. Nous avons aussi parlé surnoms de chèvre avec Laurent Binet...
Pris par la préparation de ma lecture, je regrette d'avoir raté l'entretien avec Philippe Adam, mais j'ai pu un peu rattraper ça en ligne.
Vous trouverez des résumés des journées (jeudi-vendredi -samedi -dimanche) sur le site du festival , d'autres extraits pourraient suivre. Vous y trouverez aussi des vidéos des éditions précédentes, avec de belles passes d'armes, de bonnes lectures... Mais, bien sûr, vous ne pourrez goûter en ligne les vins présentés par Thierry Guichard, il faudra vous contenter (un moindre mal) des livres présentés (Quitte ou double de Federman, De purs désastres de F salvaing...)
Avec toutes ces lectures, mon "c'est tout vu" mensuel va se transformer en "c'est tout lu" si je ne me rattrape pas, tant le ciné a du céder sa place à la littérature...
Pour la rentrée littéraire, il va falloir compter sur cette équipe là,notamment Maylis de Kerangal avec Construire un pont et Claro avec Cosmoz. Helène Gaudy doit également sortir un livre bientôt aux éditions du Rouergue.
(à suivre, peu à peu, des topos un peu plus poussés sur HHhH de Laurent Binet, Les effondrés (et strangulation)de M. Larnaudie, Corniche Kennedy et Ni fleurs ni couronnes de M de Kerangal, Un peuple en petit d'Oliver Rohe, Le travail de Rivière de Laure Limongi, Etudes de Silhouettes de P. Senges, Atrabile d'H. Gaudy, El Ultimo Lector de D. Toscana)
* Maylis de Kerangal, Hélène Gaudy, Oliver Rohe, Mathieu Larnaudie.
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mercredi 21 juillet 2010
dimanche 15 novembre 2009
poches et pas poches
L'occasion du lancement d'un collection de poche au Quartanier est bonne pour rappeler que cette maison d'édition de Montréal est indispensable.
Et parmi ses auteurs indispensables, deux ressortent en poche leurs premiers livres : Renée Gagnon et Alain Farah
Deux auteurs dont les deux livres parus en 2008 sont indispensables :
Peut-on donc sérieusement se dispenser de l'indispensable ?
Je suis trop à la bourre aujourd'hui pour développer. Mais j'ai déjà pris le temps, il y a un an, de rédiger une critique du Matamore n°29, tant cet ouvrage est merveilleusement bien construit (et indispensable). Cela fait un an que je clame à tout va un peu partout qu'il faut le lire. J'espère être entendu, un peu. Le livre commence dans un drôle de fouillis et finit dans une mise en ordre crépusculaire. Avant la nuit, on y aura croisé des soles et des patators, des Alains en veux-tu en voilà, en revoilà, attends, en voilà un autre pour la route, un copain disparu, du canard, Kennedy et Scarlett en jupe.
Quant au "McQueen", il faut aussi le voir pour le voir pour croire ce que l'on voit et entendre ce qu'on croit voir, si elle passe près de chez vous.
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